C’est par acclamation que le Comité de validation du Plan d’Actions Prioritaires (PAP) a sélectionné ce 24 janvier 2025, un total de 20 projets structurants, qui devraient être mis en avant dans les prochaines discussions du Gouvernement avec les bailleurs de fonds dans le cadre du Plan National de Développement (PND), à l’occasion notamment, de la grande table ronde des investisseurs prévue dans les mois prochains. L’exercice de sélection a été fait en présence du Pr Richard FILAKOTA, Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale (MEPCI). Les interventions et orientations précises et pertinentes du Ministre ont éclairé les décisions du comité de validation. Il importe de rappeler ici que les 20 projets retenus, s’inscrivent dans les 6 secteurs prioritaires du PND, préalablement indiqués par le patron du MEPCI, à savoir : les infrastructures routières, l’énergie, les mines, l’agriculture, le capital humain, l’environnement et le changement climatique. En outre, quatorze (14) projets supplémentaires, jugés structurants, même s’ils ne s’alignent pas aux lignes prioritaires, ont été proposés par le comité de validation du PAP, pour être éventuellement présentés dans les prochaines étapes du processus. Ces projets relèvent des secteurs divers comme l’économie numérique, le genre ou encore la communication et les médias. Les mots de clôture de l’atelier ont été prononcés par le Pr Richard FILAKOTA vers 14H30, en présence de la Sous-Préfète de la resplendissante ville de Bouali et du Chef de la Coopération de la Délégation de l’Union Européenne en Centrafrique. Dans son allocution le Ministre a redit toute sa satisfaction pour le travail de fourmi abattu par le comité de validation du PAP en droite ligne avec la vision du Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement que dirige le Premier Ministre. Il a également promis de soumettre les projets retenus à l’appréciation du Président de la République, Chef de l’État, PrFaustin Archange TOUADERA, en Conseil des Ministres.
JOUR 2 DE L’ATELIER DE VALIDATION DU PLAN D’ACTIONS PRIORITAIRES (PAP) DU PND.
À Bouali, au cœur de l’Ombella-M’Poko (Centrafrique), l’atelier de validation du PAP du Plan National de Développement (PND) se poursuit ! L’activité qui réunit des experts du Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale (MEPCI), mais aussi des cadres de différentes institutions, devrait déboucher sur la proposition d’un ensemble de réformes et de projets majeurs, susceptibles d’être présentés dans les mois à venir, aux bailleurs du PND. Lancé le 22 et devant s’achever le 24 janvier 2025, l’atelier qui est à sa seconde journée, est présidé par le Dr Prud’homme NGUELEKOUMON, Directeur Général de la Programmation et Budgétisation au MEPCI, qui se veut optimiste quant à la finalisation très prochaine du PAP. « Depuis hier, nous avons lancé des travaux intenses en groupe, pour établir une cohérence dans les données qui vont nous permettre de finaliser le PAP sous un format qui respecte les normes internationales. L’activité suit bien son cours et tout devrait s’achever dans le délai imparti », a affirmé Dr NGUELEKOUMON. Le Coordonnateur du PND estime qu’ « Avec le RCPCA de 2016 à 2023, nous étions dans une logique de relèvement et de consolidation de la paix après les grandes crises que le pays a connues. Avec le PND, la vision change ! Nous allons miser prioritairement sur les projets d’infrastructures de soutien à la croissance. L’idée est de mettre la population dans des conditions favorables à la création de richesse ». À 24 heures de la fin de l’atelier, les travaux s’intensifient ! Ils consistent pour les participants, à étudier une pluralité de projets, et à sélectionner pour le PAP, ceux qui s’inscrivent parfaitement dans les 6 secteurs prioritaires de développement, indiqués par le Pr Richard FILAKOTA, le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, à savoir : les infrastructures, les mines, l’énergie, l’agriculture, le capital humain, l’environnement et le changement climatique.
AUDIENCE ACCORDÉE PAR LE MINISTRE, PR RICHARD FILAKOTA À LA DÉLÉGATION DU CRS : UNE COLLABORATION STRATÉGIQUE AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT.
Le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, Pr Richard FILAKOTA, a reçu en audience ce jour le 23 Janvier 2025 dans son Cabinet, une délégation de Catholic Relief Services (CRS), composée de M. Jude-Marie BANATTE, Directeur Régional, et Dr Jean-Marie BIHIZI, Directeur Pays nouvellement nommé. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre CRS et le Gouvernement centrafricain, un partenariat clé pour soutenir le développement et répondre aux défis socio-économiques de la République centrafricaine (RCA). L’objectif principal, comme souligné par M. Jude-Marie BANATTE, est de présenter officiellement le Dr Jean-Marie BIHIZI au Ministre et de réaffirmer l’engagement du CRS à collaborer étroitement avec le Gouvernementales centrafricain et de témoigner de l’importance accordée par CRS à une coopération harmonieuse pour l’atteinte des objectifs nationaux de développement, en cohérence avec le Plan National de Développement (PND) déjà en marche. La délégation de CRS espère renforcer les bases d’une collaboration dynamique et constructive. Les attentes principales incluent : – Une meilleure coordination entre CRS et les autorités nationales dans les Projets en cours. – Une intégration accrue des programmes CRS dans la vision stratégique du PND pour un impact durable. – L’identification de nouveaux axes de coopération orientés vers le développement à long terme, au-delà des interventions purement humanitaires. Lors de cette rencontre, le Ministre a exprimé sa volonté de voir CRS jouer un rôle actif dans la transition de l’humanitaire vers le développement durable. Il a insisté sur les enjeux électoraux de l’année en cours, qui nécessitent la mobilisation de tous les partenaires au développement pour garantir la stabilité et le progrès en RCA. Le Pr. Richard FILAKOTA a également souligné les avancées du PND en cours d’exécution, appelant CRS à aligner ses programmes sur cette vision nationale. Des discussions ont été entamées sur de nouvelles pistes de coopération, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation et de la santé, afin d’apporter des solutions pérennes aux besoins des populations. Le Ministre a fait cette recommandation forte: « Nous avons besoin d’un partenariat solide qui transcende l’urgence humanitaire et s’inscrive dans une vision de transformation socio- économique durable ».
FESTIVITÉ ÉBLOUISSANTE ET STRATÉGIQUE DU NOUVEL AN CHINOIS EN CENTRAFRIQUE EN PRÉSENCE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Le siège de l’Association des Entreprises Chinoises en Centrafrique a servi de cadre, ce 22 Janvier 2025, à une célébration grandiose du nouvel an chinois. En présence du Président de la République, Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange TOUADERA, de nombreux dignitaires, et des membres du corps diplomatique, cette rencontre vise à renforcer davantage les relations historiques et stratégiques entre la République centrafricaine et la Chine. Il est à noter que cette célébration symbolise l’amitié durable entre les deux nations et le rôle central des entreprises chinoises dans le développement socio-économique du Pays. Dans son discours exclusif, le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, Pr Richard FILAKOTA, a vivement salué l’initiative de cette festivité tout en mettant en lumière les contributions remarquables des entreprises chinoises à l’économie centrafricaine. Le Ministre a mis en relief les efforts conjoints pour une coopération bilatérale fructueuse et durable, à travers des investissements massifs dans le domaine des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, et bien d’autres secteurs clés. Le Pr Richard FILAKOTA a rappelé les » réalisations gigantesques » déjà visibles grâce aux entreprises chinoises, notamment la réhabilitation des routes, la construction des ponts, ainsi que l’électrification de la capitale centrafricaine qui va s’étendre dans un avenir proche dans les villes de l’arrière-pays. Ces initiatives ont significativement amélioré les conditions de vie des populations et stimulé l’économie locale. Parmi les résultats attendus, il a évoqué une accélération du transfert de compétences techniques et technologiques aux Centrafricains et un renforcement des capacités des institutions locales, permettant une meilleure appropriation des Projets structurants. Dans une vision politique, le Président de la République, Chef de l’État, Pr Faustin Archange TOUADERA désire voir ces partenariats s’étendre à d’autres secteurs prioritaires tels que la transformation industrielle, les mines, et le renforcement de la sécurité alimentaire tel prévu dans le Plan National de Développement (PND). Dans son discours passionnant, le Ministre a également insisté sur la nécessité d’un cadre juridique clair et équitable pour garantir une coopération durable et mutuellement bénéfique. Le Pr. Richard FI LAKOTA a conclu son intervention en réaffirmant la vision du Chef de l’Etat Pr. Faustin Archange TOUADERA de travailler en étroite collaboration avec les partenaires chinois pour bâtir une économie solide et inclusive. Il a mis en évidence la détermination du Président de la République de placer la coopération internationale au cœur du développement national.
POURSUITE DES TRAVAUX DE LA REVUE ANNUELLE DES ACTIVES DE L’UNICEF SOUS L’EGIDE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE.
L’Alliance Française de Bangui a accueilli ce 18 décembre 2024, la suite des activités de la revue annuelle 2024. Organisé respectivement par le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale (MEPCI) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), cet atelier a été présidé par le Chargé de Mission en Économie du dit Ministère, Monsieur APETE Steve Laurent, représentant le Ministre. On notera la présence des cadres du Ministère en référence, des Cadres de l’UNICEF et bien d’autres Cadres des départements sectoriels. De manière générale dans le cadre de sa coopération avec la République Centrafricaine, l’UNICEF a identifié quatre priorités, ou domaines d’intervention sur lesquels se concentrent leurs efforts et leurs investissements pour obtenir plus rapidement des résultats concrets en faveur des enfants :Accès gratuit aux vaccinations,Traitement de la malnutrition aigüe sévère,Education en situation d’urgence,Protection de l’Enfance contre la violence. Dans cette logique, l’UNICEF s’est engagé à appuyer le gouvernement centrafricain à travers le renforcement institutionnel par la promotion de la transparence dans la gestion budgétaire. Cette revue annuelle a permis de mettre en relief les initiatives pour la protection et l’éducation des enfants d’une part, la promotion de la santé et la garantie de la protection sociale d’autre part. Le chargé de Mission, Président de la séance a souligné l’importance que revêt cet exercice à la fois magistral et professionnel.Pour ce dernier, cette revue annuelle: « …constitue le lieu privilégié pour bien cerner le changement de contexte et d’identifier les goulots. Ainsi dit, s’agira-t-il de prendre en compte les nouveaux défis et acteurs dont les rôles paraissent déterminants pour atteindre les résultats et garantir le progrès vers les objectifs du Développement Durable (ODD) ». Cet atelier demeure malgré tout l’expression d’une collaboration confiante et fluide entre le MEPCI et l’UNICEF.
RÉFLEXION AUTOUR DES PERSPECTIVES ECONOMIQUES A LA LUMIERE DU PLAN NATIONAL DE DEVELOPPEMENT (PND).
Même si les perspectives du développement durable en Centrafrique restent entravées par le faible potentiel de croissance et par son exposition à des crises fréquentes, profondes et persistantes, il est temps de penser l’authenticité, de prendre les précautions pour baliser le chemin vers la paix en vue de la transformation économique, de garantir les acquis de l’Etat de droit et faire prévaloir une tolérance zéro envers les impunités . Certes, le potentiel de croissance de l’économie a été négativement impacté par ses crises récurrentes sous l’effet d’un recul notoire de l’investissement privé, de la détérioration du capital humain et de l’affaiblissement de la gouvernance. Néanmoins, dans les perspectives de l’élaboration du PND, les projections de croissance ont été revues et examinées en fonction des éventualités. Seul un engagement fort et citoyen qui promeut une mise en œuvre des réformes soutenant l’investissement privé et la création d’emplois, une meilleure gouvernance du secteur public et la résilience des populations vulnérables pourrait placer le pays sur une trajectoire plus favorable dans les prochaines années. En tout état de cause, c’est cet esprit qui a prévalu et animé la mise en forme du Plan National de Développement (PND). Nos différentes réflexions s’inscrivent dans une logique communicationnelle et pédagogique pour une prise de conscience nationale des atouts de ce précieux document stratégique. Pour espérer réduire la pauvreté au cours des prochaines années, une accélération significative et durable de la croissance sera nécessaire. Cela ne sera possible que si l’on respecte les réformes d’envergure en faveur de l’investissement privé et de la création d’emplois, d’un meilleur accès aux services de base et aux infrastructures, et d’une plus grande résilience aux chocs. De ces perspectives économiques, il se dégage quelques priorités sur lesquelles l’exercice du pouvoir devrait se concentrer à court terme: 1) La remise en état des infrastructures et le rétablissement des services publics sur toute l’étendue du territoire. 2) La prise des mesures fortes visant à réduire l’insécurité alimentaire et à stimuler la production agricole nationale. 3) La réforme des mécanismes de tarification du carburant et la mise à disposition de l’électricité. 4) L’accessibilité aux services numériques et l’encouragement des investissements dans l’internet haut débit, aussi dans les milieux ruraux. 5) L’accroissement de la transparence et la responsabilisation du secteur public, garantissant une Cour des Comptes, des institutions de lutte contre la corruption et un système judiciaire forts et indépendants. Il s’avère important de statuer sur un engagement renouvelé en faveur d’une plus grande transparence et responsabilisation des acteurs publics. Une telle gouvernance serait essentielle pour rétablir la confiance et renforcer le contrat social entre l’État et la population. De ce fait, Les institutions dédiées à la responsabilisation, notamment les Institutions de lutte contre la corruption et la cour des comptes devraient être renforcées ; L’accélération de la numérisation des systèmes de gestion des finances publiques contribuerait également à plus de transparence et pourrait réduire les grands risques de corruption. Le Plan National de Développement (PND) semble déjà poser les jalons du changement radical de la 7e République pour conduire la Nation vers la transformation économique. Les Centrafricains devraient simplement adhérer à l’esprit de patriotisme et de construction. Ils devraient aussi s’approprier du PND et mobiliser toutes les forces vives pour la réussite de cet outil stratégique.
UNE RENCONTRE STRATÉGIQUE ET COMMUNICATION DU MINISTRE DU MEPCI SUR LES OBJECTIFS À ATTEINDRE PAR LES CADRES DE SON DÉPARTEMENT.
Ce Mardi 03 Décembre 2024, les nouveaux promus du Ministère de l’Economie de Plan et de la Coopération Internationale ont été reçus par le Ministre. Cette rencontre managériale hautement stratégique fait suite au décret N 24.299 du 26 Novembre 2024. A travers ces mutations, le Ministre vise la performance et porte son attention sur la motivation et l’implication consciente des personnels, qui sont les vrais moteurs du Département. Il entend par ces changements créer non seulement un climat de confiance mais aussi un engouement de travail bien réalisé au sein du département. La motivation, c’est -à -dire l’engagement intense des collaborateurs à remplir leur mission a été au menu de cette rencontre. Pour le Ministre, cet engagement se traduit par différents éléments comme l’enthousiasme, l’assiduité au travail et la persévérance, qui constituent les bases et les indicateurs de performance des personnels. Par son optimisme, le Ministre tient à encourager les comportements nouveaux et efficaces dans le respect de la déontologie professionnelle. Ces instants d’échanges ont été passionnants pour le Ministre Pr Richard FILAKOTA qui a été très à l’écoute des personnels. Les Directeurs sont conviés à lier les différentes dimensions de leur mission à la lumière du Plan National de Développement (PND) afin d’avoir une vision stratégique et globale qui permette d’orienter les actions vers la transformation économique. Le Ministre a également insisté sur la nécessité de la digitalisation des services au sein du ministère. Pour finir, cette rencontre a été un moment de convivialité au cours de laquelle le Pr. Richard FILAKOTA a voulu exprimer sa confiance à tous ses collaborateurs, les accompagner comme un bon Manager dans la gestion de leur responsabilité et l’implémentation des politiques gouvernementales.
SIGNATURE D’UN ACCORD FINANCIER DES MILLIARDS DE FRANCS CFA AU PROFIT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE AVEC LA BAD.
Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Gouvernement centrafricain ont procédé, ce 3 Décembre 2024, à la signature d’une convention d’un montant de 8.000.000 de dollars. Cette Convention s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du Programme d’Appui à la Consolidation des Réformes Économiques et Sociales (PACRES II). La cérémonie officielle s’est tenue dans la Salle de Conférence Justine KAZANGBA, sous la présidence du Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, le Pr Richard FILAKOTA, en présence du Représentant Résident de la BAD, M. Mamady SOUARE, et de nombreux représentants des médias. Dans un contexte marqué par des défis persistants en matière de gouvernance économique et sociale, le PACRES II constitue un instrument essentiel pour consolider les acquis de la première phase. Il vise à renforcer les réformes structurelles pour une gestion efficace des finances publiques, une amélioration des services sociaux de base et une stabilisation macroéconomique durable. Cette signature marque un pas décisif vers la concrétisation des engagements pris par les deux parties en faveur de la transformation économique de la République Centrafricaine. Dans son intervention, M. Mamady SOUARE a rappelé l’engagement de la BAD à soutenir les efforts du Gouvernement centrafricain pour améliorer les conditions de vie des populations. Il a déclaré : > « Ce partenariat traduit notre volonté commune de promouvoir une croissance inclusive et durable. Le PACRES II permettra non seulement de renforcer la gouvernance économique, mais aussi de garantir une gestion transparente et responsable des ressources publiques. » Le Ministre, Gouverneur de la BAD, Pr Richard FILAKOTA, a exprimé la gratitude du Président de la République, Chef de l’État Pr Faustin Archange TOUADERA et du Gouvernement, envers la BAD pour son soutien continu. Pour le Pr. Richard FILAKOTA: > « Le PACRES II est un levier stratégique qui contribuera à améliorer l’accès aux services sociaux, réduire les inégalités et jeter les bases d’une prospérité partagée ». Il a insisté sur l’urgence de renforcer les capacités institutionnelles pour garantir la pérennité des réformes et atteindre les objectifs fixés. Cette collaboration ouvre des perspectives prometteuses pour la République Centrafricaine. La BAD prévoit d’accompagner techniquement et financièrement le Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes prioritaires. La cérémonie s’est achevée par un point de presse où les deux parties ont répondu aux questions des journalistes, soulignant leur détermination à concrétiser les ambitions du PACRES II.
ACCORD DE FINANCEMENT DE LA BAD AU PROFIT DU PROGRAMME D’APPUI A LA CONSOLIDATION DES REFORMES ECONOMIQUES ET SOCIALES, PHASE II (PACRES II) POUR UN MONTANT DE 8 000 000 DE DOLLARS.
Existe-il des signes précurseurs pour croire et espérer un lendemain économiquement équilibré pour le Centrafrique ? Pour des acteurs économiques avertis, depuis l’élaboration du Plan National de Développement (PND), il y a des signes positifs de transformations économiques qui permettent désormais la Facilité pour la Résilience et la Durabilité des projets émergents. En effet, les manifestations diverses d’intérêts des partenaires économiques qui n’hésitent plus désormais à investir en République Centrafricaine et à accompagner le Plan National de Développement demeurent des engagements solides en termes de stabilité macro-économique qui s’observent. Les perspectives à court terme dépendent des incertitudes liées au contexte sécuritaire et géopolitique. Il revient aussi aux acteurs engagés dans la mise en œuvre des projets financés de faire preuve de diligence et de transparence pour conduire le pays vers un avenir meilleur. C’est dans cette logique que le Conseil d’Administration de la BAD a approuvé, ce 26 Novembre 2024, un Don d’un montant de Huit Millions (8 000 000) d’unité de compte, en faveur de la République Centrafricaine, en vue de financer le Programme d’Appui à la Consolidation des Réformes Economiques et Sociales, en sa deuxième phase. C’est ici le lieu de rappeler l’objectif global de ce Programme qui vise d’une part la consolidation budgétaire à travers une mobilisation accrue des recettes fiscales et d’autres part au renforcement de la transparence budgétaire et du contrôle citoyen. En effet, le Président de la République, Chef de l’Etat, Pr. Faustin Archange TOUADERA ne ménage aucun effort à travers sa vision politique de renforcer les outils de la bonne gouvernance et plus précisément de la gouvernance économique. Les plaidoyers du Ministre de l’Economie, de Plan et de la Coopération Internationale, Pr. Richard FILAKOTA auprès des partenaires trouvent des échos favorables suite à la détermination politique du gouvernement de propulser rigoureusement le pays vers l’émergence économique. Il est désormais question d’assumer la gestion transparente pour sortir le pays du marasme économique. Les impacts des sanctions internationales sont encore très visibles dans la gouvernance économique. Le Centrafrique compte saisir l’opportunité de la levée de cette contrainte préjudiciable (Embargo économique), pour amorcer la transformation économique. Ce don de la BAD vient à point nommé soutenir les efforts en vue de promouvoir le Plan National du Développement (PND). Dans ce précieux instrument stratégique (PND), nous retrouvons les défis à relever qui cadrent avec les objectifs de ce Programme d’Appui à la Consolidation des Réformes Economiques et Sociales tels que : Le renforcement de la gouvernance économique, L’atténuation de la crise sociale, Le soutien aux réformes de gestion des finances publiques, La contribution a préservé le capital humain. Enfin de compte, nous espérons à travers les multiples financements octroyés au cours de l’année 2024 par nos partenaires booster la croissance économique, soutenir la dynamique de la production industrielle et agricole, ainsi que la résilience des services.
GESTION DU PERSONNEL ET PASSATIONS DE SERVICE AU MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE SUITE AU DÉCRET Nº24.299
Bangui, 29 Novembre 2024 – Une importante série de passations de service s’est déroulée ce jour au sein du Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, marquant une nouvelle étape dans la mise en œuvre du Décret Nº24.299, signé le 26 Novembre 2024 par le Président de la République, Chef de l’État, Pr Faustin Archange TOUADERA. Ce Décret, signé suite à la proposition du Ministre de l’Economie de Plan et de la Coopération Internationale, Pr. Richard FILAKOTA vise à renforcer l’efficacité des structures administratives par la nomination ou la confirmation des Fonctionnaires et Agents de l’État à des postes de responsabilités. Il est toujours nécessaire de rappeler que la passation de service est toute une organisation qui requiert des exigences spécifiques. Cet exercice auquel s’est employé le personnel du dit Ministère est marquée entre autres par des échanges empreints de reconnaissance et de continuité. Après la signature du décret de nomination, Le Ministre, Pr Richard FILAKOTA a adressé un mot d’ordre clair à l’ensemble des Responsables, les appelant à la rigueur et à l’excellence dans leurs nouvelles fonctions. Déjà le 28/11/2024, Mme. Edwige Opportune POUNINGUINZA, Directeur de Cabinet sortant a officiellement cédé son poste à M. Moïse ZAMI Directeur de Cabinet entrant. Les deux proches collaborateurs ont fait preuves d’exemplarité et d’élégance à travers cet exercice. A leur suite, ce 29/11/2024, plusieurs autres Responsables nouvellement nommés ont pris officiellement fonction dans leurs nouveaux Postes, confirmant la dynamique de renouvellement et de réforme initiée par le Chef de l’État mise en œuvre par le Ministre Pr Richard FILAKOTA. Chaque cérémonie a été marquée par la signature des procès-verbaux de passation, témoignant de l’engagement des équipes à assurer une transition harmonieuse. Ces nouvelles nominations interviennent dans un contexte où le Ministère joue un rôle clé dans les politiques de planification économique et de coopération internationale à travers le Plan de Développement National (PND), essentielles pour le développement durable et inclusif de la République centrafricaine. Le Ministre Pr Richard FILAKOTA a réitéré son engagement à travailler avec l’ensemble des Cadres dans un esprit de collaboration pour relever les défis économiques et sociaux du Pays. Ainsi, cette vague de passations marque une étape significative dans l’organisation interne du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale, avec l’ambition d’une meilleure coordination et efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques.
MEPCI-RCA est une institution gouvernementale essentielle chargée de la gestion des affaires économiques, de la planification du développement, et de la coordination des relations internationales en matière de coopération et d’aide au développement.