Le mouvement du personnel au sein des services publics est un enjeu majeur qui impacte directement la qualité des services rendus aux citoyens.Pourquoi un mouvement du personnel au sein d’une Institution ou une Entreprise est-il souvent important? • Renouvellement des compétences: L’arrivée de nouveaux agents apporte de nouvelles idées et compétences, stimulant l’innovation.• Adaptation aux besoins: Les mouvements permettent d’ajuster les effectifs en fonction des évolutions des besoins des services.• Mobilité professionnelle: Elle favorise l’épanouissement des agents et leur permet de développer de nouvelles compétences.Quelles sont les perspectives d’amélioration ?• Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC): Anticiper les besoins futurs en personnel et mettre en place des plans de formation adaptés.• Valorisation des parcours professionnels: Reconnaître et récompenser les compétences acquises tout au long de la carrière.• Amélioration des conditions de travail: Un environnement de travail positif favorise l’engagement des agents et réduit le turn-over.• Développement de la mobilité interne: Faciliter les changements de poste au sein de l’administration pour permettre aux agents d’évoluer.• Utilisation des nouvelles technologies: Digitaliser les processus de gestion des ressources humaines pour gagner en efficacité.Quels sont les défis à relever ?• Manque de moyens: Les budgets serrés peuvent limiter les possibilités de mobilité et de formation.• Résistance au changement: Certaines cultures d’organisation peuvent freiner l’évolution.• Complexité des systèmes de rémunération: Il est parfois difficile de mettre en place des systèmes de rémunération qui valorisent les compétences et les performances. En CONCLUSION,Le mouvement du personnel est un levier essentiel pour améliorer la performance des services publics. En mettant en place des politiques de gestion des ressources humaines ambitieuses et en favorisant une culture de la mobilité, il est possible de construire des administrations plus efficaces et plus attractives.
LES DÉFIS DE LA DEPENDANCE DE L’AIDE EXTÉRIEURE EN CENTRAFRIQUE ET LES PERSPECTIVES D’ UN DÉVELOPPEMENT DURABLE.
Au sortir d’une période critique de son histoire où le développement reste un défi de taille, la République Centrafricaine reste un vaste chantier à constituer. L’instabilité permanente a plongé le pays dans une dépendance des ressources extérieures. Le pays a fort longtemps été sous diverses formes d’embargos et en paie les frais. La RCA dépend fortement et dangereusement des aides internationales pour pallier les besoins les plus urgents. Néanmoins, ces aides, bien qu’essentielles dans l’immédiat, ne suffisent pas à garantir un développement pérenne. Pour bâtir une nation prospère et autonome, il est impératif d’enclencher des dynamiques structurelles solides, axées sur la sécurité, les infrastructures, et le capital humain. La réflexion autour de la transition des aides vers un véritable processus de développement trouve écho dans le Plan National de Développement (PND) assorti de la vision politique du Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange TOUADERA mis en œuvre par le travail méthodique et acharné du Pr Richard FILAKOTA, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale. Cet outil stratégique trace les lignes directrices pour sortir le Pays de la dépendance à l’aide extérieure en posant les fondations d’une croissance économique durable. En termes d’objectif, cette réflexion met en lumière une priorité incontournable : créer les conditions nécessaires pour amorcer un développement durable en RCA. Le message est clair : la sécurité est le socle de toute initiative de développement. Sans un climat d’affaires stables et rassurantes, les investissements restent inaccessibles, et les Projets de transformation socio-économique sont retardés. Par ailleurs, le développement moderne étant indissociable des avancées numériques, il devient impératif de répondre aux besoins fondamentaux : l’accès à l’électricité, des infrastructures routières fiables, et un capital humain formé et compétent. Le PND est présenté comme une réponse globale à ces enjeux, mais sa mise en œuvre exige une conscience collective, des moyens financiers adéquats, et une discipline professionnelle dans la gestion des affaires publiques. Si les conditions évoquées sont réunies et mises en pratique, plusieurs bénéfices pourraient être atteints comme résultats : 1. Stabilité et attractivité économique : Un climat de sécurité permettra de regagner la confiance des investisseurs et d’encourager l’entrepreneuriat local. 2. Infrastructures modernisées : Des routes fonctionnelles et une meilleure disponibilité en électricité accéléreront les activités économiques et amélioreront la qualité de vie des citoyens. 3. Renaissance numérique : Un accès élargi aux outils technologiques favorisera l’innovation et l’intégration de la RCA dans l’économie numérique mondiale. 4. Capital humain renforcé : Avec une main-d’œuvre qualifiée, le pays pourra relever les défis socio-économiques et bâtir des institutions solides. Le chemin vers le développement est parsemé de défis, mais la RCA dispose des ressources nécessaires pour y parvenir. L’engagement des acteurs nationaux, combiné à une utilisation optimale des aides extérieures, peut transformer les ambitions du PND en réalité. Une Gouvernance transparente, une vision claire et un sens élevé du devoir professionnel doivent guider toutes les actions pour promouvoir le bien-être collectif. Somme toute, les aides extérieures, bien que précieuses, ne doivent être vues que comme des leviers temporaires. La RCA devrait désormais se concentrer sur des stratégies ambitieuses et réalistes pour bâtir une économie émergente et prospère. À travers une meilleure gestion des ressources et une mise en œuvre rigoureuse du PND, le Pays peut amorcer une nouvelle ère de développement durable. Il est temps de croire en notre potentiel et d’unir nos forces pour un avenir meilleur.
ATELIER SUR LE GUIDE MÉTHODOLOGIQUE D’ÉLABORATION DU RAPPORT NATIONAL SUR LE DÉVELOPPEMENT SOCIAL
Du 21 au 23 novembre 2024 s’est tenu à Bouali un atelier sur le guide méthodologique d’élaboration du Rapport National sur le Développement. Organisé par le Ministère de l’Economie, de Plan et de la Coopération Internationale, cet atelier a rassemblé les cadres du dit Ministère et bien d’autres. Les travaux visent à produire un guide méthodologique qui servira de canevas pour la rédaction du Rapport National sur le Développement Social. Le chargé de Mission, M. APETE Steve Laurent, Représentant le Ministre Pr Richard FILAKOTA, a présidé les travaux d’ouverture. Le chargé de Mission a saisi l’opportunité pour signifier aux auditeurs que le présent exercice demeure un outil précieux qui permettra aux différents cadres présents de rédiger des rapports de mission. Il est aussi un instrument qui permettra d’apprécier l’efficacité et les impacts des politiques mises en œuvre dans l’optique d’améliorer la situation de vie de la population centrafricaine. Cette activité s’inscrit dans la perspective d’acquisition d’un guide qui servira d’orientation et de cadre institutionnel pour accompagner le Rapport National de Développement Social. Ce guide est évolutif et demeure un instrument évaluateur. A travers les travaux de cet atelier, les réponses aux enjeux liés aux secteurs de la santé, de l’éducation nationale, de la promotion de l’emploi, de la réduction des inégalités en matière de genre, de la promotion de la jeunesse sont examinées. Les résultats attendus visent la croissance durable et inclusive.
LA GOUVERNANCE POLITIQUE REGIONALE DE LA CEMAC SOUS LE LEADERSHIP DU Pr. FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA.VERS L’EFFICACITÉ DE LA COUR DES COMPTES DE LA CEMAC.
Ce lundi 25 Novembre 2024, la Présidente de la Cour des Comptes de la CEMAC, Mme Rosario MBASOGO KUNG NGUIDANG et les membres de sa délégation ont été reçus par le Ministre de l’Economie, de Plan et de la Coopération Internationale, Pr Richard FILAKOTA, Président en exercice du Conseil des Ministres de l’UEAC, en son Cabinet. Cette mission fait suite à une visite circulaire de travail dans les pays de la zone CEMAC. Elle s’inscrit dans la perspective de renforcement des relations institutionnelles en marge de la rencontre annuelle de la Cour des Comptes de la CEMAC. Rappelant que la Cour de Comptes de la CEMAC assure entre autres le contrôle de la gestion financière des pays de la CEMAC et la bonne gouvernance des ressources financières de la zone. Elle régule les fonctionnements, assure un contrôle des Comptes de chaque Pays membres et évalue les différents organes. Le Ministre, Pr Richard FILAKOTA a réaffirmé l’engagement du Président de la République, Chef de l’Etat, Pr. Faustin Archange TOUADERA de tout mettre en œuvre pour rendre efficace et crédible les Institutions régionales. La République Centrafricaine qui préside la CEMAC fait bonne presse en matière de la gouvernance politique et institutionnelle. La Médiation du Chef de l’Etat, Pr.Faustin Archange TOUADERA dans la gestion de la crise gabonaise en est un exemple.
EN MARCHE VERS L’AUTONOMISATION ECONOMIQUE DES COMMUNAUTES RURALES EN CENTRAFRIQUE.
Le Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération Internationale, Pr. Richard FILAKOTA s’inscrit dans une dynamique d’autonomisation économique des communautés rurales. Dans la suite du Projet Papeurs Rural il souhaite stimuler les initiatives locales pour atteindre des résultats objectifs et probants. – L’élargissement des projets agricoles pour inclure d’autres cultures stratégiques au-delà du haricot blanc, de l’arachide et de sésame. – La structuration des filières agricoles par la création de plateformes de commercialisation et de transformation des produits locaux. – Le renforcement des capacités des agriculteurs grâce à des formations techniques et un meilleur accès au financement. – La reproduction du modèle de Paoua dans d’autres régions du Pays pour stimuler.
LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT QUI A DOPÉ LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE DE LA RCA FETE SES 60 ANS AVEC UN PORTEFEUILLE DE 1 150 000 000 USD AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT (1964- 2024)
Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a célébré ce 21 Novembre 2024, son 60e anniversaire au Siège de la représentation de la Banque en République Centrafricaine, marquant six décennies d’engagement en faveur du Développement Durable sur le continent africain. Cet événement, organisé sous le Très Haut Patronage de Son Excellence, Pr Richard FILAKOTA, Gouverneur de la BAD en Centrafrique et Ministre en charge de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, s’est tenu en présence des Membres du Gouvernement, des Corps Diplomatiques et de diverses personnalités invitées. Le principal objectif de cette cérémonie visait à mettre en lumière les réalisations de la BAD au cours de ses 60 ans d’existence, tout en renforçant les partenariats et en mobilisant les acteurs nationaux et internationaux autour des défis du développement en Afrique. Le moment a également servi de plateforme pour rappeler le rôle central de la BAD dans la concrétisation des ambitions économiques de ses Pays membres, y compris la République Centrafricaine. La cérémonie a débuté par la projection d’un documentaire retraçant les grandes étapes de l’histoire de la BAD depuis sa création, mettant en avant ses réalisations majeures. M. Mamady SOUARE, Responsable Pays de la BAD en Centrafrique, a prononcé une allocution dans laquelle il a salué les efforts conjoints pour relever les défis du développement, tout en appelant à un renforcement des synergies. Le discours solennel de Son Excellence, Pr Richard FILAKOTA, Gouverneur en exercice de la BAD, souligne l’importance des partenariats stratégiques entre la BAD et la République Centrafricaine, rappelant notamment l’impact positif des Projets financés par la Banque, tels que les infrastructures hydrauliques. « Ainsi, au 1er Novembre 2024, le portefeuille de la Banque en RCA comporte 23 Projets actifs totalisant un montant de 1150 000 000 USD » a rappelé le Gouverneur dans son discours. La cérémonie s’est poursuivie par une visite de la station de pompage située au bord du fleuve Oubangui, un Projet emblématique de l’engagement de la BAD pour améliorer l’accès à l’eau dans le Pays, suivie de la tenue d’une grande Conférence de Presse qui s’est achevée avec la coupure de gâteau. Il faut souligner que cette célébration ouvre la voie à une intensification de la coopération entre la BAD et la République Centrafricaine. Les discussions tenues en marge de l’événement laissent entrevoir de nouvelles opportunités de financement pour des Projets structurants dans les secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture, la santé, l’éducation et les infrastructures. Le 60e anniversaire de la BAD marque une étape symbolique dans l’histoire de cette institution, réaffirmant son rôle de pilier du développement africain. Cette célébration en République Centrafricaine a permis de mettre en lumière non seulement le passé glorieux de la Banque, mais également son avenir prometteur en tant qu’acteur majeur pour un développement inclusif et durable sur le continent.
LE PND : VERS UNE STRATEGIE INCITATIVE POUR UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE INCLUSIF.
Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale, Pr. Richard FILAKOTA veut s’inspirer du modèle de PAOUA, initié par M. TEON Sylvanus, Président de la sous-fédération des cultivateurs de Haricots Blancs, d’Arachides, de Sésames à PAOUA, symbole d’un leadership local dans la production agricole, pour promouvoir l’économie circulaire. La conférence de Presse tenue le 15 Novembre 2024 a pour objectif de sensibiliser sur l’importance de l’économie circulaire à travers la culture du haricot blanc comme levier stratégique pour l’autosuffisance alimentaire et l’autonomisation économique des communautés rurales. Ce moment d’échange riche en informations et perspectives dépeint l’environnement stratégique de la politique gouvernementale, de faire du secteur agricole un levier du Développement, tel que décrit dans le Plan National du Développement (PND).
PND ET BANQUES : LES DEFIS A RELEVER.
Dans la suite de nos échanges sur l’importance de la mobilisation autour du Plan National Développement (PND), nous proposons ici une piste de réflexion sur le rapport de cet outil stratégique et opérationnel avec les banques. Nous estimons que les efforts doivent être consentis pour atteindre les ambitions du Plan National de Développement (PND). Nous relevons ici quelques défis et perspectives. QUELQUES AUTRES DEFIS – Le déploiement de ressources d’un Fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité sous forme de prêts ; La mise en place des mécanismes financiers pour relever les défis liés à l’accès au financement des projets prioritaires et émergents; La reconstitution des fonds bancaires et le renforcement des capacités de notre pays à accéder aux fonds mondiaux pour le climat ; La Création d’un cadre institutionnel pour une harmonisation renforcée des plans d’investissements, conformément au Plan National du Développement (PND). ENJEUX POUR LA REUSSITE DES PROJETS MIS EN PLACE. Pourquoi les banques ont un rôle crucial à jouer dans ce processus d’émergence économique ? Au-delà de leur rôle fondamental, les banques serviront à : Aider à élaborer des plans d’investissements solides pour financer des projets innovants et structurants; Soutenir de nouvelles initiatives du Gouvernement pour le développement durable ; Mettre à disposition des fonds axés sur la promotion des pratiques d’économie circulaire à l’échelle nationale ; Mettre à disposition des fonds pour le Développement en faveur des approches innovantes et durables qui s’alignent sur les principes de l’économie circulaire.
AUDIENCE ACCORDEE A LA DÉLÉGATION DE LA BANQUE MONDIALE PAR SON EXCELLENCE Pr. RICHARD FILAKOTA: UNE COLLABORATION STRATÉGIQUE POUR LE PROJET MAÏNGO.
Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale, Pr Richard FILAKOTA, a reçu ce jour, le 18 Novembre 2024 dans son Cabinet, une délégation de la Banque Mondiale conduite par Mr.Abdoulaye KA, Chef de Projet basé à New York. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mission de supervision du Plan d’Accélération du Projet Maïngo. Rappelant que le Projet Maïngo est un Projet du capital humain financé par la Banque Mondiale visant à améliorer l’accès aux services de santé, à l’éducation et aux opportunités d’emplois pour favoriser l’autonomisation des femmes , des jeunes dans certaines zones ciblées en Centrafrique. Face aux défis persistants liés à l’implémentation efficace du Projet Maïngo, cette audience de débriefing a été organisée par le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Internationale, Pr Richard FILAKOTA étant Gouverneur de la Banque Mondiale de Centrafrique, pour examiner les premiers résultats obtenus. Le Président de la République, Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange TOUADERA a instruit les membres du Gouvernement d’optimiser l’impact des Projets financés par les Partenaires sur les communautés bénéficiaires. Cette rencontre a passé en revue les résultats initiaux de la mission de supervision. Les échanges ont aussi porté sur les ajustements nécessaires afin de garantir la réussite des prochaines étapes du Projet. Les trois points fondamentaux qui peuvent retenir l’attention : 1. Gestion de l’équipe du Projet Maïngo : Évaluation des performances et renforcement des capacités opérationnelles, qui a donné une satisfaction selon M. Abdoulaye KA. Une stratégie actualisée pour le fonctionnement optimal de l’équipe du projet a été mise en place. 2. Recrutement d’un nouveau Coordonnateur du Projet : Une procédure transparente et inclusive est en préparation pour renforcer le leadership. Un calendrier clair pour le recrutement d’un(e) Coordonnateur (trice) a été évoqué. 3. Mise en place des bourses : Définir des critères équitables pour attribuer les bourses et garantir leur impact. Un plan d’exécution concret pour la mise en place des bourses, en faveur des jeunes démunis a été aussi pensé. En fin de compte, cette rencontre ouvre la voie à un partenariat renforcé avec la Banque Mondiale. Les prochaines étapes incluent la finalisation des réformes proposées et l’accélération de la mise en œuvre des activités prioritaires du Projet Maïngo.
LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT RENOUVELLE SA COONFIANCE AU MONDE DES AFFAIRES EN CENTRAFRIQUE : LE CAS D’ ECOBANK- CENTRAFRIQUE.
La BAD va accorder à ECOBANK Centrafrique la somme de 3. 275. 000.000 F CFA comme facilitation de garantie de transaction dans le cadre de la relance de l’économie centrafricaine à travers la promotion du secteur privé notamment celui du monde des affaires. Dans un proche avenir, une convention sera signée entre la BAD et le Ministère de l’Economie du Plan et de la Coopération Internationale. Dans l’un de nos précédents articles sur les enjeux majeurs du Plan National de Développement(PND), nous évoquions le rôle de Banque dans l’accompagnement de la politique stratégique de cet outil citoyen pour la République centrafricaine. Pour cette 7e République, le Chef de l’Etat, Pr. Faustin Archange TOUADERA est déterminé à engager le gouvernement que dirige le Premier Ministre dans la dynamique du dialogue avec le secteur privé. Nous ne saurions assez dire, en tant que partenaire principal dans le processus d’accompagnement du Plan National de Développement, les Banques ont vocation à contribuer ou à accompagner les initiatives visant à promouvoir la politique économique du Gouvernement. Elles ont aussi un rôle à jouer dans le relèvement des défis du développement durable.Pour le Ministre de l’Economie, de Plan et de la Coopération Internationale, Pr. Richard FILAKOTA, il est capital que les Banques puissent jouer un rôle central dans la phase opérationnelle du Plan Nationale de Développement. C’est dans ce cadre précis que se joue la promotion d’un avenir déterminant pour la République Centrafricaine. Ce paradigme a trouvé un écho favorable auprès de nos partenaires qui commencent à interagir dans la logique de facilitation de garantie de transaction. C’est dans cette logique que la Banque Africaine de Développement ( BAD) a décidé au niveau de son conseil d’administration d’accorder à EcoBank-Centrafrique, une facilité de transaction pour le financement du commerce pour un montant de Trois Milliards Deux Cent Soixante-Quinze Millions de Francs CFA (3.275.000.000Fcfa). Ces fonds sont destinés à appuyer les Entreprises locales et les PME. Il s’agit de soutenir les importations des biens, essentiels et intrants divers dans des secteurs clés de l’économie, des télécommunications, de l’agro-industrie et de l’industrie manufacturière. Le Pr. Richard FILAKOTA souhaite une bonne absorption et employabilité de cet apport substantiel de la BAD pour le renforcement du secteur privé notamment les Entreprises locales et les PME. Les opérateurs économiques centrafricains ne peuvent que se réjouir de l’intérêt de ce dispositif mis à leur profit pour améliorer leurs possibilités opérationnelles.
MEPCI-RCA est une institution gouvernementale essentielle chargée de la gestion des affaires économiques, de la planification du développement, et de la coordination des relations internationales en matière de coopération et d’aide au développement.